samedi 11 juin 2016

Lee Towers - 45t (1979)

1979
(Ariola)
rip 45t 320k
Comment résister à une pochette aussi classe… Il faut se frotter tous ses yeux pour croire que c’est paru en 1979 et pas dix ans plus tôt ! 
Je n’avais jamais entendu parler de Lee Towers et ne savais donc pas du tout à quoi m’attendre, car entre la bouille à la Macron, les lunettes à la Topaloff, la coiffure à la Ringo et le nœud à la Nestor… Le côté maxi-tête n’aide pas !
Toutefois dés les premières notes, le petit à priori que j’avais s’est confirmé. Le gars est un crooner. Ordinairement, je ne suis pas amateur du genre, mais là… Whaou !, la voix chaleureuse, l’orchestration énorme et la qualité de la mélodie, font de « Bless You » une  chanson imparable. Comme le sont certaines de Tom Jones.  
« Winterwind » est sympathique, mais plus classique. Cela dit, Lee Towers est un très bon interprète sur les deux faces. 
Il va falloir que je creuse un peu voir si la discographie, assez conséquente mais peu rééditée, de ce crooner hollandais est de ce niveau.

A) Bless You (B. Mann / C. Weil)

B) The Winterwind (A. V. Olm / L. Huyzer)

lien de secours

9 commentaires:

  1. Un Mann peut en cacher un autre...
    Je connais Barry Mann, parce qu'entre autres tubes, on lui doit Angelica qui deviendra La Musique par Nicoletta dans une version sublimée par rapport à l'originale (https://www.youtube.com/watch?v=paWqiGPsFYw
    Ceci dit, Cela fait très spectacle à Las Vegas. Je pense également à Neil Diamond pour la face A

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  2. Neil Diamond, j'y ai pensé aussi. Un peu Tom Jones, un peu Elvis... des références pas dégueu. Ce mec avait une voix à faire fondre une banquise. Vous me direz : de nos jours, plus besoin de ça.

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  3. Très americano on the rock...je suis pas trop réceptif (allo allo) mais une deuxième écoute peut-être.

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    1. "(allo allo)"
      Monsieur l'ordinateur ? :oP

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  4. Comme Algernon pour les références, en plus apte à reprendre des titres signés Burt Bacharah comme "What the world...", "Raindrops ..." mais c'est pas sympa de la part du label de lui avoir dit : "Avec ta gueule de winner sur la pochette ça va bien se vendre" ! Enfoirés !
    Tiens c'est comme moi avec mon iroquoise, j'ai rien vendu ... même pas mes épingles à nourrice !
    Un potos de l'époque (en 1979 vieux, il était déjà un peu punk aussi) et il avait une bonne cave de bistrotier ... dans Paris ... ce qui était rare pour un gus qui rince les soiffards !! :
    https://scontent-cdg2-1.xx.fbcdn.net/v/t1.0-9/13450029_10205940138774105_8832177399696970886_n.jpg?oh=9751757d88c6bf7a2e983c95a443c636&oe=580287CB
    Une caisse de kéké de l'époque :
    https://scontent-cdg2-1.xx.fbcdn.net/v/t1.0-9/13435447_10205933388805360_2368614658929217327_n.jpg?oh=e87342220343a9d9f7172509541ef153&oe=57FF3633
    Le Gabuz

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    1. Une bonne bouille ton pote ! L'a(l)co(o)lyte à l'air moins fringant...

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    2. Le crâne a probablement appartenu à un soiffard du XV ème siècle ... retrouvé en faisant des travaux dans la cave, car le sous-sol de l'estaminet était très ancien.
      La cause du décès ... la picole car il y avait un godet en étain à côté !
      Y avait des trucs bizarres à picoler quand t'explorait cette grotte historique de l'éthylisme ... du Gibolin, on en voit une caisse sur la photo, le Vulcani, j'en ai hérité d'une caisse de douze du millésime 1972 (le meilleur pour déboucher les éviers ou pour les becs en zinc !)
      Le plus intéressant dans ce cliché ne se voit pas sur la photo ... ce cliché de 1979 est de Robert Doisneau pris dans la cave du bar des B.O.F. aux Halles (haut-lieu de la punkerie parisienne) de Jean Settour : http://www.photogriffon.com/les-maitres-de-la-photographie/Robert-DOISNEAU/Maitre-de-la-photo-Robert-Doisneau-4.html
      Mon exemplaire de ce tirage est un cadeau de Jean ... qui piquerait une grosse colère si il était encore vivant en voyant ce qu'est devenu son bar ... fusionné avec d'autres commerces "pas-de-porte" pour en faire un resto branchouille à bobos ! Sale engeance, valent pas mieux que les fachos, les nouveaux riches et les rupins du 16ième !
      Le Gabuz

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    3. Bobos qu'on appelle bubus en se laissant tous pousser la barbe comme des moutons de panurges.
      J'imagine le resto, avec des additions inversement proportionnées à la quantité servie dans les assiettes.
      Repas vegan sans gluten.
      Et dressage digne d'un plasticien, à la pince à épiler...
      C'est bon, j'ai plus faim...

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