dimanche 13 mai 2018

Martin Circus - 45t (1978)

1978
(Vogue)
rip 45t 320k
45t paru hors album, « Et puis, tu t’en vas », est ici en version 45t. Je le précise car sur la compilation Anthologie il y a un fondu à la fin.
Cependant mon disque est un peu abimé les premières secondes (si quelqu’un a un meilleur rip, je suis preneur ;) Merci Doc, c'est nickel !
« La boule à tango » n’a, à ma connaissance, jamais été reprise sur les compilations. C’est pourtant un bon titre disco. Efficace, comme ceux qui avaient marché précédemment. Peut-être ont-ils voulu essayer de passer à autre chose avec une ballade en face A, qui ressemble en fait au futur Gérard Blanc en solo.
Perso je continue à préférer l’énergie et le son de la face B.

A) Et puis, tu t’en vas (E. Courtois)

B) La boule à tango (A. Pewzner - G. Blanc - E. Courtois)

lien de secours

15 commentaires:

  1. "And then ther were three..." comme pour Genesis, Martin Circus se retrouve à 3... La face A est une allusion à peine masqué au départ de Robert Guérin leur batteur...
    Je ne connaissais pas ce disque. C'est donc une belle découverte... Merci

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    1. Je viens de découvrir du coup que John Lorck (Titanic) l'avait un temps remplacé. Le monde est petit !

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  2. Je connaissais pas non plus, comme quoi avec Martin il y a toujours des surprises.

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  3. E. Courtois alias Pussy Cat. Comme les Charlots à 3....

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    1. Nous lui devons aussi des pépites pour Christopher Laird et Alain Charpentier.

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  4. Super trouvaille, très belle chanson. Et surtout merci pour la version complète, introuvable ailleurs.

    Je ne suis pas sûr que la chanson évoque le départ du batteur René Guérin (pas Robert), car celui-ci était encore présent à l'époque. Bien qu'il soit absent sur la photo de pochette (ou bien est-il celui qui est de dos?), il a fait au moins 2 passages TV pour promouvoir ce single . A ma connaissance, il a ensuite participé à 2 autres projets du groupe : le film "Les bidasses en vadrouille", catastrophe cinématographique et sa bande originale avec Pour m'en aller plus loin et Disco circus (il y est crédité et il apparaît sur les photos, cette fois ci !).

    C'est à partir du single suivant, en 79, (Shine baby shine, dernier tube de Martin) qu'on ne le voit plus et qu'il sera remplacé, quelques mois plus tard, par John Lorck.

    Pour info, La boule à tango, face B de ce single, existe en version anglaise, sous le titre Each day (trouvable sur l'album Shine baby shine et le single Number one woman).

    John Lorck ne semble avoir fait que des apparitions TV et scéniques avec Martin Circus, et, détail amusant, on le voit sur la photo du single USSR-USA en 1980, alors qu'il n'a pas du tout participé à cet enregistrement !

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    1. Merci, vous êtes super bien informé !
      Vu de l'extérieur, pour le fan de base, la vie d'un groupe n'est pas toujours facile à suivre...

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  5. Il y a eu un gros jeu de chaise musicale pour les membres de Martin Circus, d'après ce que j'ai pu reconstituer, en me basant uniquement sur la discographie en studio et en omettant donc la scène, où d’autres musiciens additionnels ont du être intégrés.

    1969-70 :

    - Gérard Pisani : instruments à vent
    - Bob Brault : basse
    - Patrick Dietsch : guitare, chant
    - Paul-Jean Borowsky : claviers, chant
    - Jean-François Leroi : batterie

    Pour l'album En direct du rock'n'roll circus (1969) et 3 singles : Le matin des magiciens et Tout tremblant de fièvre (1969) et Dis-moi (1970)

    1971-72 :

    - Gérard Pisani : instruments à vent
    - Bob Brault : basse
    - Gérard Blanc : chant, guitares
    - Alain Pewzner : guitare
    - Sylvain Pauchard : claviers
    - René Guérin : batterie

    Pour l’album Acte II (1971) et 3 singles : Je m’éclate au Sénégal et Je danse comme un pingouin (1971) et Les indiens du petit matin (1972)

    1972-74 :

    - Départ de Gérard Pisani

    - Bob Brault, Gérard Blanc, Alain Pewzner, Sylvain Pauchard, René Guérin

    Pour l’album Acte III (1974), 7 singles : Il faut rêver (1972, et sa version anglaise, Gotta keep flying), People réveillez-vous et Je me suis retrouvé en tutu (1973), Un coin qui sent le foin, Docteur et L’accident heureux (1974) et une participation sur 3 titres du spectacle musical La révolution française (1973)

    1975-78 :

    - Départ de Bob Brault

    - Gérard Blanc, Alain Pewzner, Sylvain Pauchard, René Guérin

    Pour 4 albums : N°1 USA (1975), Tu joues ton cœur (1976), Rock’n’roll circus (1977) et Martin Disco Circus (1978) et 12 singles : Marylène, Bye bye cherry et pub Wonder (1975), Si tu me loupes, Tu joues ton cœur et Chase the blues away (1976), Drague party, Comme au bon vieux temps, Les 10 commandements (1977), J’en perds mes baskets, Et puis tu t’en vas et Pour m’en aller plus loin (1978)

    1979 :

    - Départ de René Guérin

    - Gérard Blanc, Alain Pewzner, Sylvain Pauchard

    Pour l’album et le single Shine baby shine, le maxi-single Before it gets dark (version anglaise de Pour m’en aller plus loin) et le single Notre meilleur copain c’est Tintin

    - Arrivée de John Lorck (batterie). Annonce de son arrivée à l’automne 1979, apparaît sur la photo du single Number one woman (extrait de l’album Shine baby shine, donc enregistré sans lui)

    1980 :

    Nouvelle formation :

    - Gérard Blanc : chant, guitares
    - Alain Pewzner : guitare
    - Sylvain Pauchard : claviers
    - Gérard Pisani : instruments à vent
    - Manu Vogel : basse
    - Pascal Woyciechowski : batterie

    Pour l’album De sang froid, et 2 singles : USSR-USA (John Lorck apparaît par erreur sur la photo du single) et Bains douches. Adaptation en anglais, pour 6 titres, de l’album De sang froid (In cold blood), 1 single extrait : Look around

    1981 :

    1 single : Bingo-banco

    Enregistré très certainement avec Gérard Blanc, Alain Pewzner et Sylvain Pauchard, mais aucune indication sur la pochette du single (ou sur un éventuel passage TV) ne permet de préciser s’il y a d’autres musiciens

    1983 :

    - Gérard Blanc, Alain Pewzner, Sylvain Pauchard

    1 single : Solange

    1985 :

    - Gérard Blanc, Alain Pewzner, Sylvain Pauchard + Christian Padovan (basse)

    1 single : Trop sentimental

    1987 :

    Début de la carrière solo de Gérard Blanc. Apparition du groupe, avec lui, pour au moins un concert et un passage TV sur M6.

    1 single : Je m’éclate au Sénégal, version 1987 et 1 compilation, Les originaux, avec 1 titre inédit (Columbia), chanté et joué par : ???

    1988 :

    - Bob Brault : basse
    - Alain Pewzner : guitare
    - Sylvain Pauchard : claviers
    - René Guérin : batterie

    1 single : La toka-toké

    2001 :

    2 formations différentes :

    - Gérard Blanc, Alain Pewzner, Sylvain Pauchard, pour une reprise d’Antisocial sur l’album Tribute to Trust

    - Gérard Pisani, Bob Brault, Patrick Dietsch, Paul-Jean Borowsky et René Guérin (formation de 1969-70, sauf pour le batteur, pour l’album Origines)

    Voilà ce que mon humble connaissance peut apporter à ce forum…

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    1. Merci ! Je remarque qu'il y a toutefois un trio solide avec Gérard Blanc, Alain Pewzner et Sylvain Pauchard. Le gros problème je pense dans ce groupe ont rapidement été les divergences musicales entre le côté prog et le côté pop des différents membres.

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  6. D'après les infos que j'ai pu recouper, dès 1971 avec Je m'éclate au sénégal, le groupe présentait une chanson qui ne reflète pas totalement leur musique.

    Le titre n'était pas celui que le groupe voulait sortir en single pour représenter l'album acte 2.

    Au final il n'y a pas eu d'autres extraits de cet album et on a prié le groupe de sortir 2 singles qui ressemblent beaucoup, du moins dans la structure, à "Sénégal" (avec les longues intros chantées notamment)

    Le groupe apparaissait alors comme rigolo, avec des tenues excentriques, et il semble que Vogue, leur maison de disques, avait avec Dutronc et Antoine 2 autres exemples de carrière qui avait commencé sérieusement avant de basculer dans l'exploitation d'un filon.

    Premier à être parti, c'est Gérard Pisani qui n'a pas accepté cette direction qui semble leur avoir été imposée. Le retour qu'il a fait dans le groupe en 80 n'est pas si surprenant, car à ce moment-là Martin Circus a pris une direction un peu cnew-wave, qui n'a hélas pas fonctionné car le groupe, comme beaucoup d'autres de ses contemporains, ne s'est jamais remis de son virage disco

    Effectivement, le trio Blanc-Pewzner-Pauchard restera le noyau du du groupe, même si dans les années 76-78 ils ont fait un peu n'importe quoi (les tenues flashy uniformisées, les chorégraphies, les danseuses) le pire étant, selon moi, l'album de 77 où ils rendaient hommage aux débuts du groupe sur une reprise de Chuck BErry (Rock'n'roll music, devenu rock'n'roll circus) : il n'y a qu'à lire le texte de la chanson pour constater que là, ils étaient tombés très bas, plus encore que dans leur période disco qui a suivi, car je trouve que musicalement, pas mal de titres de 78/79 étaient plus écoutables que sur les 2 années d'avant. Notamment Et puis tu t'en vas..

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    1. Malgré tout Vogue, avec le recul, était un label incroyable ! Le nombre de disques improbables, déconnants, décalés qui y sont parus... Le Doc a une série géniale de posts compilant ces pépites !
      Martin Circus je leur pardonne tout. Comme un autre groupe de l'époque, Il était une fois. Il y a tant de bons titres, qu'on peut passer sur quelques facilités ou fautes de goût.

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    2. C'est vrai que le catalogue Vogue portait bien son nom !

      Et avec un peu de recul, c'est vrai que pour Martin, ils on fait quelques fautes de goût, mais pas vraiment d'erreur de parcours

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