mardi 30 mars 2021

Bourvil et Pierrette Bruno - EP (1959)

1959
(Pathé)
rip EP 320k
La présentation de ces deux oiseaux rares étant futiles, je me contenterai d’exprimer les sentiments éprouvés à l’écoute de cet EP tout à fait…

    adorable
    affriolant
    agréable
    aimable
    élégant
    amusant
    attachant
    charmant
    croquignolet
    délicieux
    divin
    doux
    enchanteur
    gai
    galant
    gentil
    gracieux
    joli
    joyeux
    merveilleux
    mignon
    piquant
    pittoresque
    plaisant
    ravissant

Autant que…

    anachronique
    ancien
    caduc
    démodé
    dépassé
    désuet
    passé de mode
    rétro
    rococo
    suranné
    vieillot

01 Alors qu'est-ce qu'on fait ?

02 Ah! C'que t'es bête
03 Vraiment, ça tombe bien
04 Mimile

On clique sur le lien ?

dimanche 28 mars 2021

Boris Mersson - Joyaux de la musique (1961)


1961
(Guilde Internationale Du Disque)
rip 33t 320k
J’ai daté l’album de 1961 par rapport au numéro de catalogue car elle n’est pas indiquée sur le disque. Et je ne l’ai pas trouvé sur la toile. Cependant à l’écoute je pense que l’enregistrement est un peu plus ancien. Le son en mono y est rond, avec un charme désuet. Je sais, il crépite par moments un petit feu de bois dans le fond, mais pour les réclamations, adressez-vous à l’ancien propriétaire.
Ce florilège de joyaux m’a permis de mettre un nom sur des morceaux que je connaissais, mais que j’aurai été incapable de retrouver, comme la sautillante et légère « Danse des heures » de Ponchielli. mais encore la merveilleuse « Valse en la bémol » de Brahms.
Boris Mersson, le chef d’orchestre (également pianiste et compositeur), décédé en 2013, était plutôt ouvert car sous le pseudo d’Eddy Mers il a, parallèlement aux disques classiques, enregistré « Paris danse ». A savoir un album de standards comme « Ménilmontant », « Un gamin de Paris », etc… en mode jazz easy listening. Mais aussi « Eddy Mers Improvises », un 45t de jazz dansant.
Les infos le concernant sont rares. Je n’ai à proposer que ce court texte écrit à l’occasion de sa mort :
D’origine russe, né à Berlin, citoyen de Montreux et habitant Zürich, cette personnalité au sourire si sympathique avait tout du cosmopolite. Après avoir donné ces premiers concerts à 10 ans, il étudie le piano à Genève et à Lausanne avant d’étudier la direction d’orchestre auprès d’Hermann Scherchen à Zurich. En tant que pianiste, il a donné des récitals et joué en musique de chambre dans de nombreux pays d’Europe et aux Etats-Unis ; il a en outre enregistré plus de 80 disques et CDs. Parmi ses activités pédagogiques, il a été professeur à la Hochschule für Musik und Theater Zürich. Contrairement à ce qu’on aurait pu penser d’emblée, les compositions de Mersson, souvent inspirées par le jazz, ne sont pas écrites principalement pour son instrument : on trouve en effet dans son catalogue beaucoup de musique de chambre (quelquefois utilisant des formations rares comme son Sound of Seven pour hautbois, quatre saxophones, contrebasse et percussion), des pièces orchestrales et concertantes, des œuvres pour harmonie ainsi que quelques pièces vocales.
- Brahms "Valse en la bémol"


Le lien qui rend joyaux

vendredi 26 mars 2021

Mary Cristy - 45t (1976)

1976
(Polydor)
rip 45t 320k
Vous appréciez les chansons de Patricia Lavila et Maria De Rossi ? Découvrez Mary Cristy (nom qui me fait penser à une chanson de Nougaro :) et sa voix claire, douce, sur de jolies mélodies brillamment moulinées par le grand Raymond Donnez.
Curieusement, cette chanteuse n’a enregistré que des 45t, sous trois noms. Mais il n’y a aucune compilation de ceux-ci. Trop de labels, donc c’est certainement compliqué. Dommage…
Apparemment elle s’est tournée vers le théâtre après la chanson.

A) Toi, la musique et moi (Gilbert Sinoué - Georges Costa)

B) Juste un peu de chagrin (Pierre D’Heaumes - Alec)


Arrangements & direction d’orchestre: Raymond Donnez

lien de secours
 

mercredi 24 mars 2021

Jean-Pierre Mader - Faux coupable + 1 bonus (1982)

 
1982
(Philips)
rip 33t + 45t 320k
(merci Arnaud)
Sur ce premier album Mader s’approche de ce qui fera son succès. Il y a les mélodies et le chant, mais les arrangements rock, et un peu barrés par moments, ne sont pas franchement vendeurs. L’album est intéressant, travaillé et abouti, toutefois si vous ne connaissez que les tubes pop du Top 50, pas sûr que vous accrochiez.
C’est « Au bout de son voyage », ajouté en bonus, qui fera le lien avec le son plus synthétique qu’il adoptera. Ne restait plus à Jean-Pierre Mader et Richard Seff qu’à écrire LA chanson qui fera mouche.
Mine de rien, il se passera six ans entre son premier 45t et « Disparue ». Tous les artistes n’auraient pas cette persévérance.

- Faux coupable


Le lien coupable
 

lundi 22 mars 2021

Nada - 45t (1982)

1982
(Polydor)
rip 45t 320k
Acheté au feeling, je m’attendais à la pochette à plus rock. Pas que ce soit mauvais, loin de là, mais à l’écoute c’est de la pop assez classique.
Ce 45t de Nada (Malanima) n’est paru qu’en Italie apparemment, mais sa discographie est conséquente. Avec un premier enregistrement remontant à 1968 et un dernier album paru en 2019.
« Ti Stringero » est repris sur CD, par contre « Sei Matto » semble être un inédit complètement oublié.

A) Ti Stringero (G. Manzoli / M. Lusini)

B) Sei Matto (Karen / M. Lusini)


lien de secours
 

samedi 20 mars 2021

Les Costars - 45t (1983)

1983
(Fontana)
rip 45t 320k
Les Costars pratiquaient le rock des pionniers. Le groupe s’est formé en 1977, mais sa discographie se situe à l’époque des Forbans, Jesse Garon…
« Le kid » est en hommage au cofondateur et guitariste, mort d’une overdose à 19 ans. 5 jours avant la tournée de promotion de l'album en 1981.
Ce 45t est extrait du second (mini) album.
En bonus, une vidéo de la reformation de 2015 avec la reprise de « Société anonyme » d’Eddy Mitchell : https://www.youtube.com/watch?v=cBt5vjEYmLY

A) Le kid (C. Sitruk)

B) Vieux rock'n roll (C. Sitruk)


lien de secours
 

jeudi 18 mars 2021

Paolo Di Baldini - Slows (1965 rééd. 1972)


1965 rééd. 1972
(Musidisc)
rip 33t 320k
C’est simple, sur Paolo Di Baldini je n’ai rien trouvé. Cependant quelques morceaux étant signés par François Langel, je pense que l’orchestre était français. Même l’année de parution de cet album est incertaine. A priori la première édition date de 1965 et ma réédition de 1972 (ou 1973).
Musicalement je m’attendais un peu à autre chose au niveau des arrangements, vu la pochette. En fait c’est du jazz très lounge. Style lumière tamisée, cocktails, robes et costards de soirée… Pas ce que je préfère en musique lounge, même si l’orchestre est bon.
Et puis j’ai ramé pour ripper le premier titre, le disque ayant vécu. Devant réinstaller ma vieille platine tous-terrains.
Voilà, j’ai fait au mieux pour présenter un rip correct.

- Unchained Melody


Slowez par le lien
 

mardi 16 mars 2021

Michel Barouille - EP (197-)


197-
(Orly)
rip EP 320k

--- >  ATTENTION BON CRAIGNOS PUISSANCE 8  < ---

Entre Les Charlots et André Verchuren pour la voix et la gaudriole. En passant par… les Bee Gees, pour le rythme calqué sur celui du palpitant.
Parce que ces marches sonnent terriblement disco ! Je ne vous raconte pas de carabistouille, écoutez l’extrait, vous allez halluciner des oreilles. Je ne sais pas quand ce disque est paru, mais avant la mode disco, vu qu’au dos est estampillé « marche » à côté de chaque titre.
Le tour de force de Michel Barouille est d’avoir réussi à me faire apprécier des chansons de fin de banquet. Parce que je trouve ces dernières bien interprétés et bien produites. Melon sur la meringue, le zig à la bouille de Jean Richard sur la pochette :)
Un peu plus tard il se spécialisera dans les génériques de dessins animés (Albator, Sport-Billy, Bioman, etc…). Tout a été repris sur un double CD, qui coûte bonbon à présent. Voici toujours ce qui me paraît être son premier enregistrement sous son nom (ou presque). Des reprises mises au goût du jour (enfin, celui des 70s !) d’anciennes chansons de Verchuren.

- Le gros quinquin


Le petit lien
 

dimanche 14 mars 2021

Gilbert Bécaud - Olympia 70 (1970)

1970
(Columbia)
rip 33t 320k
Il y a quelques jours a été diffusé « Bécaud and co » sur LCP. Epatant programme plaçant Gilbert Bécaud et ses chansons dans des décors colorés et graphiques, avec des mises en scène d’un J.C. Averty débordant d’idées. Visuellement, c’était époustouflant de voir à l’écran tout le travail accompli afin de rendre ce spectacle moderne, poétique et intelligent. Gilbert Bécaud virevoltant dans les différents tableaux et installations conçus pour coller à chacune des chansons.
D’où l’envie de réécouter les disques de cette période, et notamment ce disque en concert.   Avec un Bécaud survolté (pléonasme !) accompagné par un orchestre idem. Il y a une réelle différence avec les versions en studio. Voila du live, du vrai ! Seul regret, dommage qu’il ne soit pas double.
Les pinailleurs, toujours prompts à la critique, ne manqueront pas d’écrire que, même si cet album n’a pas été réédité entièrement sur CD, il est disponible sur les plateformes. Ok, mais perso ma démarche est de, modestement, remettre en lumière des artistes et/ou des disques injustement mis de côté. En cela Gilbert Bécaud, comme Guy Béart, Mouloudji, etc… Méritent amplement leurs places sur mon blog et ceux des copains. A défaut de celles perdues sur les radios et télévisions.
PS 1 : Les deux faces sont livrées non découpées. C’est souvent préférable pour les enregistrements en concert. Après, libre à vous…
PS 2 : « Un petit, tout petit miracle » était alors un titre inédit.

Face A
    La solitude ça n'existe pas (Pierre Delanoë/Gilbert Bécaud)

    L'Homme et la Musique (Pierre Delanoë/Gilbert Bécaud)
    Je t'appartiens (Pierre Delanoë/Gilbert Bécaud)
    L'Aventure (Maurice Vidalin/Gilbert Bécaud)
    La Vente aux enchères (Maurice Vidalin/Gilbert Bécaud)
Face B
    À remettre à mon fils quand il aura seize ans (Louis Amade/Gilbert Bécaud)
    Le Bain de minuit (Maurice Vidalin/Gilbert Bécaud)
    Un petit, tout petit miracle (Maurice Vidalin/Gilbert Bécaud)
    Charlie t'iras pas au paradis (Pierre Delanoë/Gilbert Bécaud)
    Quand il est mort le poète (Louis Amade/Gilbert Bécaud)

Le lien qui existe