mercredi 1 janvier 2020

Skeff - 45t (1977)


1977
(Splendid Music)
rip 45t 320k
J’ai enfin retrouvé mon exemplaire dans mes cartons ! Comme il est en très bon état, je le propose aux amateurs (Les débuts des faces du 45t de Seric ayant subit les affres du temps).
Pour la présentation je n’ai rien à ajouter à la sienne :
Juste que pour débuter l’année, ce bon craignos de compét’ place la barre très haut ! 😂

A) Panpan kuku

B) Le blonzifle

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mardi 31 décembre 2019

SENSASS ANNEE 2020 !!!


Que vous passiez occasionnellement ou quotidiennement. Que vous soyez d’ici ou d’ailleurs. Je vous souhaite une bonne année et bonne santé ! (une bronchite ayant raison de la mienne au moment où je j’écris ces lignes)
Que 2020 permette encore de belles découvertes musicales et de sympathiques discussions à travers nos blogs ! :)

Herbert Léonard - 45t (1970)

1970
(Mercury)
rip 45t 320k

⭐⭐⭐⭐

Superbe adaptation de « Candida » ! Premier single de Dawn (Tony Orlando).
Idem avec « Silver Bird » de Mark Lindsay ! (chanteur de Paul Revere and the Raiders).
C’est vraiment une bonne idée d’avoir choisi ces deux chansons, en y apportant en plus sa patte. Herbert Léonard a vraiment eu une première partie de carrière riche et passionnante.
Je vous conseille de comparer avec les versions originales. Vous constaterez, si ce n’est déjà fait, qu’Herbert est décidément un grand interprète. Accompagné d’un orchestre impeccable. 

A) Candida (Toni Wine & Irwin Levine / Franck Gérald)

B) L’oiseau d’argent (Kenny Young & Ezra Bouskela)

Arrangements : Jean-Pierre Festi & Yvon Ouazana

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dimanche 29 décembre 2019

Roky Erickson - Never Say Goodbye 1971-85 (1999)


1999
(Emperor Jones)
rip CD 320k
13th Floor Elevators, groupe culte, pionnier du rock psyché, vous dira peut-être quelque chose. Celui-ci a été formé par le chanteur/guitariste Roky Erickson en 1965 à Austin, Texas.
Leur parcours chaotique aboutira à leur séparation du groupe en 1969. Dû à des problèmes avec la justice concernant sa consommation de drogue, et les problèmes internes dans le groupe qui en découlent, forcément. Roky Erickson, comme Syd Barrett chez Pink Floyd, n’y étant quasiment plus présent en 1969.
Les chansons de 1971 sur  « Never Say Goodbye » ont d’ailleurs été enregistré pendant un séjour à l’hôpital psychiatrique. Roky ayant déclaré au tribunal être un martien pour échapper à la prison. Mauvaise idée ! Ayant subi des électrochocs, son existence et sa carrière seront par la suite très compliqués. Quelques disques seront publiés sur de petits labels par des admirateurs afin de l’aider à survivre. 
Le disque que je vous propose, épuisé aujourd’hui, est constitué d’archives enregistrées avec les moyens du bord entre 1971 et 1985. Le son est parfois rustique, mais elles mettent en lumière le génie mélodique intact et la voix touchante du bonhomme. Talent qu’il aura conservé, miraculeusement, jusqu’à sa mort au mois de mai 2019.

- I Love The Living You


Le lien qui dit toujours bonjour

vendredi 27 décembre 2019

Dave and Ansell Collins - 45t (1970)

1970
(Techniques / Fontana)
rip 45t 320k
Voici un duo jamaïcain qui réalisa deux albums et décrochera un n°1 en Angleterre avec « Double Barrel ». Un One-Hit Wonder.
Chanson qui sera la deuxième dans le style reggae/ska à atteindre la première place, en 1971, après Desmond Dekker et son « Israelites », en 1968.
J’aime ce son rustique, réalisé avec les moyens du bord, mais tellement chaleureux.
La face A se trouve sur d’innombrables compilations. Par contre j’ai l’impression que la face B, instrumentale, a été complètement oubliée. 

A) Double Barrel (Winston Riley)

B) Double Barrel (Instrumental) (Winston Riley)


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mercredi 25 décembre 2019

Dany Maurice et son orchestre - 45t (1964)


1964
(Parade de variétés / La vache qui rit)
rip 45t 320k
Dany Maurice et son orchestre ont enregistré quelques 45t pour le label Variétés SEP dont certains sont également parus chez La vache qui rit, à titre promotionnel. L’orchestre semble avoir enregistré ces disques en 1963-64, avec différents interprètes pour les faces A. Les B étant instrumentales.
C’est justement, comme souvent, cette dernière que je trouve la plus intéressante. Là où l’orchestre s’éclate. « Et pourtant » est correctement chanté, dans le style chanteuse de bal. Mais je préfère de loin « Frankie et Johnny » qui, bien que kitch, reste classe et donne presque envie de danser.

A) Et pourtant

B) Frankie et Johnny ⭐⭐

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mardi 24 décembre 2019

*°*° JOYEUX NOEL °*°*





dimanche 22 décembre 2019

V.A. Kung Fu Fighting (48 versions) Vol.1


L’histoire et le parcours de Carl Douglas et de son « Kung Fu Fighting » (1974), un one-hit wonder, est étonnante. Elle me fait penser à Patrick Hernandez avec « Born To Be Alive ». Ok, un tube planétaire et intemporel doit assurer une confortable rente (pour peu qu’on l’ait écrite. Ce qui est le cas pour les deux), mais que cela doit être frustrant de constater que les personnes s’étant précipités sur le tube ne veulent entendre que celui-ci et rien d’autres… Pourtant sa discographie vaut vraiment l’écoute, Carl Douglas proposant des chansons soul funk parfaitement produite par Biddu (The Biddu Orchestra, Tina Charles, Jimmy James…), un cador !
A travers cette compilation et ses divers interprétations, j’ai eu l’impression que cette chanson devait être un réel plaisir à reprendre. Ce n’est donc pas surprenant qu’elle l’ait été autant à l’époque, et encore aujourd’hui. Comme quoi, les chansons écrites et composées rapidement, dans un éclair de génie, sont souvent les plus efficaces !
PS : Je pense qu’il existe encore de bonnes reprises, planquées, mais j’ai arrêté de creuser avant de devenir complètement Kung F(o)u :oP

vendredi 20 décembre 2019

Wigan's Chosen Few / Chuck Wood - 45t (1975)


1975
(Roulette / Vogue)
rip 45t 320k
« Footsee », unique single de Chosen Few (sans Wigan’s devant), est d’abord paru en 1968 (Le Wigan étant le nom du club ayant redécouvert le morceau). A l’origine la version instrumentale était la face B. Celle proposée sur cette réédition est, d’après les infos trouvées sur la toile, un « remix ». En fait la bande accélérée, pour rendre le titre plus dansant, avec ajout de bruitages. Je suis étonné qu’en 1975, un gars dans un label ait misé sur cet instrumental soul funk désuet, quoique sympathique.
Par contre j’aurai bien vu Supergrass le reprendre :)
La chanson soul funk de Chuck Wood en face B est parue en 1967. Il s’agit de son plus grand succès. Il n’a enregistré qu’une poignée de singles entre 1958 et 1968. « 7 Days Too Long » est énergique et s’enchaine parfaitement à « Footsee ». Encore une perle méconnue.

Wigan's Chosen Few
A) Footsee

Chuck Wood
B) 7 Days Too Long


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jeudi 19 décembre 2019

Yves Lecoq - 45t (1974)


1974
(Charles Talar records)
rip 45t 320k
« le multitube », qu’on peut aujourd’hui presque appeler « le multimort » tant il y a d’artistes disparus, est un assemblage format démonstration des succès du moment. Les extraits sont tellement courts, une phrase, que ça en devient pénible à écouter. En ce qui concerne les imitations, chacun jugera, mais au final heureusement que ce genre d’exercice n’existe plus.
Et que dire de « Toutes mes fans pleurent ». Que c’est à pleurer, évidement…
Vous me direz, pourquoi s’acharner à proposer Lecoq en vain ? (mouarf !). Je ne me l’explique pas moi-même… Peut-être que sans son « œuvre » la famille bon craignos ne serait pas au complet :oP

A) Le multitube

B) Toutes mes fans pleurent

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mardi 17 décembre 2019

David Essex - All The Fun Of The Fair (1975)


1975
(CBS)
rip 33t 320k
Il y a quelques années j’avais proposé une compilation couvrant la période 1973-76, dont la pochette laissait croire à du live. On y retrouvait quelques extraits de l’album du jour. Les singles ont bien fonctionné en Angleterre, mais sur les brocs françaises je croise principalement ceux de 1973-74. N’étant pas un spécialiste de la discographie de David Essex, je me demandais si sa carrière à partir de 1975 avait eu le même impact hors Angleterre…
A l’écoute de « All The Fun Of The Fair » j’ai eu l’impression qu’il y avait un fil conducteur, sans pour autant y déceler un concept. Je me base sur l’ambiance, n’entravant pas assez finement la langue de Shakespeare. Donc, prises séparément, les chansons m’ont paru un peu moins accrocheuses. Mais, dans sa globalité, je trouve qu’il y a dans sa construction quelque chose des Who.
En cherchant des infos j’ai par ailleurs vu qu’une comédie musicale autour de ses chansons, créé en 2008, portait le nom de cet album. Ce n’est sûrement pas un hasard.
PS: Ok, « All The Fun Of The Fair » a été réédité, couplé à « Gold & Ivory ». Inutile donc de pousser des grands cris en découvrant qu’il s’agit ici d’un rip du vinyle :)

- Won't Get Burned Again


Tout le plaisir du lien