https://leboncraignos.blogspot.com/2016/10/les-tamoures-tamoures-la-une-n2-1963.html
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1962
(Score)
rip EP 320k
Un seul disque apparemment. Paru sous deux pochettes à l’époque. Les chansons sont d’après les crédits toutes extraites du folklore tahitien. C’est tout ce que j’ai trouvé comme info.
Surprise, le Trio Mareva existait toujours en 2017, autour de Mareva ! Nous pouvons l’entendre tout au long de cette (longue) émission :
https://la1ere.francetvinfo.fr/polynesie/emissions-radio/bringue-live/video-bringue-live-trio-mareva-17032017-454729.html
Musicalement rien a bougé ! Et cela donne plus que jamais envie d’enfiler une chemise à fleur, un collier du même métal, et faire la bringue avec eux :)
A1 Pata'u ta'u
A2 Ana'e
B1 Tamore Tahiti
B2 Te reva nei
Le lien qui expose le Score
Le gars qui chapeaute Moleskine, Pierre Clavenad, vient de Petit Matin, groupe surtout connu pour « T'as tout dit, dis madame » (1974). Du Martin Circus à la sauce Cloclo.
1978, place au disco ! Et si ce 45t est en français, l’album qui paraitra en 1979 sera entièrement en anglais. Avec une version longue de « Docteur, j'ai besoin de musique ».
Musicalement ça groove et c’est bien produit. Le chant en français, on aime ou pas sur du disco, mais perso je trouve qu’il permettait à Moleskine de sortir du lot. Quand j’écoute l’album, en anglais, cela devient plus commun. Il n’y aura d’ailleurs pas de suite.
A) Docteur, j'ai besoin de musique (Pierre Clavenad - Laurent Marino)
B) Je suis née libre (Pierre Clavenad - Laurent Marino)
- Doctor I Gotta Have Music (Pierre Clavenad - Félix Landau)
lien de secours
« Senza Di Me » fait dans la pop légère au premier abord, mais est pimentée par des riffs de guitare donnant une épaisseur aux refrains. J’aime les chansons alternants des couplets calmes, ici accompagnés au piano, avec des refrains plus musclés où la chanteuse montre qu’elle en a sous le pied (non, pas des chewing-gums. Pfffttt !)
« Hi-Fi » est un morceau plus classique. Anna Oxa y montre cependant son talent d’interprète.
J’avoue découvrir cette chanteuse italienne, d’origine albanaise, qui me semble essentiellement connue en Italie. Son dernier album remonte à 2010, mais elle a une belle discographie, commencée en 1978. TonTon en parlerait sûrement mieux que moi.
A) Senza Di Me (O. Avogadro - G. Frost - F. Frost)
B) Hi-Fi (O. Avogadro - M. Lavezzi)
Après le sympathique 45t de variété de 1973, son premier disque, voici ce que je ne suis pas loin de nommer le chef d’œuvre de Richard Vimal. A l’écoute, on en croit pas ses oreilles, tant le chemin parcouru en quatre en est étonnant. Fini la variété ! C’est du côté de Pink Floyd qu’il faut chercher les influences, à travers les nappes de synthé, la guitare acoustique et surtout la construction des morceaux. Comme pour Pink Floyd, il vaut mieux se poser tranquillement dans un fauteuil, la lumière tamisée, au calme, et se laisser porter par les chansons et les instrumentaux. « Transparences » est parfaitement construit et agencé. Il est de ces disques dont on découvre des nuances à chaque écoute. Arnaud l’apprécie énormément et je suis sûr qu’il en sera de même pour beaucoup d’entre vous. Merci à lui de partager cet album assez rare.
- De l’autre côté du miroir
1983
(Bernett)
rip maxi 320k
Même si le groupe où officiait Marc Tobaly est culte pour un grand nombre d’amateurs de rock, je rappellerai néanmoins que celui-ci était le guitariste des Variations dans les 60s-70s. Sublime groupe français qui rivalisait alors avec les cadors du genre, Rolling Stones, Led Zep, etc… Si si, je n’exagère pas.
Ayant fait le tour des rééditions concernant les Variations, j’avais envie de découvrir comment sonnait Marc Tobaly après. Je me doutais bien qu’au niveau de la production ce serait différent, peut-être plus posé, plus pop rock. Finalement j’avais vu juste, car ici on est plus proche de Foreigner, Journey ou Bryan Adams. C’est moins sauvage donc, mais l’évolution est assez logique. Marc Tobaly ne pouvait pas sonner en 1983 comme en 1973 s’il voulait signer pour un label.
Perso, sans être aussi emballé que pour « Nador » (1970) et « Take It Or Leave It » (1973), je trouve que les morceaux de ce maxi sont dans la veine du pop rock américain qui cartonnait alors au début des 80s.
Il avait du pif le Marcel pour dégoter les pépites à adapter. Ainsi deux chansons étaient des faces B de 45t. Et si celle de Ray Charles n’est pas vraiment rare, celle de Cecil Boykin « Billy Blue Jeans » l’est nettement plus. A priori elle n’est reprise sur aucune compilation. Et comme le gars n’a enregistré que deux singles, il risque d’être sacrément oublié…
Marcel Amont n’a pas une voix de crooner, mais il compense en apportant sa fantaisie. Les textes étant sympathiques et les orchestrations à l’avenant. Bref, voilà un EP tout à fait charmant :)
A1 Maria et le pot au lait (M. Pecarrere)
A2 Rossignol tout là-haut (Billy Blue Jeans) (Jay Rainwater - J. Maberry - M. Pecarrere)
B1 Que tu as changé (Hello Pretty Girl) ( T. Boyce - W. Sarrel - M. Pecarrere)
B2 Joli mois de mai (Making Believe) (J. Work - M. Pecarrere)
En cadeau bonux, les versions originales :
Cecil Boykin - Billy Blue Jeans
Ronnie Dove - Hello Pretty Girl
Ray Charles - Making Believe